Il pleut ce soir. Je suis devant une feuille de papier blanc, avec comme musique de fond : Ina-ich : Aurevoir. Je suis tristes, des souvenirs atroces me hantes. Je suis perdue, je tremble, je ne comprend pas, je ne comprend plus. Tout ce mélange dans mon esprit. Personne ne peut m'aider, ou peut être Elle*. J'essaie de comprendre tout ces évènements, ces réactions, ces conséquences. Je prend un crayon et tente d'exprimer ma douleur et ma rage intérieur avec des mots. La feuille reste blanche et devient petit à petit inutilisable, mes larmes ne cessent de tomber sur cette feuille. Je me trouve pathétique. Je me dégoute. Je me rend compte que ma haine en vers moi est immense. Le téléphone sonne depuis bientôt dix minutes. Je regarde le numéro, c'est Elle* qui m'appelle. Voix tremblante, j'essaie de cacher ma tristesse, ma douleur. Soudain la question dont je redoutais le plus raisonne dans ma tête "T'es sure que ça va?". Un long silence s'installe, puis mes larmes se mettent à couler, tomber, s'éclater sur le sol. Je n'arrive plus à prononcer de mots, ni même à sortir le moindre son. J'essaie de reprendre ma respiration. Elle* panique, se reproche de ne pas être "là". Je la fais, involontairement, culpabiliser. Je craque, je m'effondre par terre & prie pour qu'on m'oublie. Je lui demande de me rappeler demain. A bout de force je me jette sur mon lit, tentant de libérer mon esprit. Puis épuisée par toute ces larmes versées, mes yeux se ferment, tout en ayant en tête sa phrase "C'était mieux avant" ...